Enseignements

Article 1 Janvier 2017  

Pourquoi voyager dans des sites sacrés?

J’organise régulièrement des voyages initiatiques dans des sites sacrés de différents pays. J’ai réalisé que lorsque l’on foule le sol de certains endroits, il se produit des phénomènes particuliers. Très souvent, en repassant aux endroits où l’on a vécu durant une vie antérieure, on revit au niveau de notre âme les événements qui se sont produits durant cette vie, ce qui peut nous faire passer par toute une gamme d’émotions.

Contacter des mémoires et se libérer

Personnellement, lorsque j’ai visité, pour la première fois, le site archéologique de Chichen-Itza au Mexique, il s’est passé un phénomène étrange. Quand je suis passée devant la pyramide El Castillo, j’ai ressenti une vive douleur sur la cuisse gauche, comme si je venais d’être piquée ou mordue par un insecte ou un animal. En regardant à l’endroit où je ressentais une vive douleur, il n’y avait aucune marque apparente, mais la douleur persistait. Puis, elle est disparue comme par enchantement lorsque j’ai quitté ce lieu. Plus tard, j’ai reçu le message de mes guides qu’un serpent m’avait mordue à cet endroit précis et qu’en recontactant le lieu physique, la mémoire s’était ravivée. Le côté positif de cette reconnexion est que ma phobie des serpents s’est envolée au même moment. Heureusement, il peut aussi s’agir d’émotions plus agréables, comme lorsque j’ai visité le site de Stonehenge en Angleterre. J’y ai revécu des rituels sacrés que je pratiquais à l’époque où j’avais été une druidesse celte. À mon retour, lors de mes soins énergétiques, j’ai commencé à utiliser des techniques que j’ignorais auparavant. J’avais retrouvé dans mes mémoires cellulaires, des formules et symboles de magie très efficaces pour aider les personnes à s’autoguérir.

Aller chercher une nouvelle énergie

On peut également contacter une énergie qui nous permet de hausser notre taux vibratoire. Lors d’un voyage en France, en visitant la cathédrale de Chartres, je ressentais de toute mon âme que je devais aller poser mes pieds nus sur la plaque de métal qui est située au milieu du labyrinthe de Chartres. Malgré le fait que la cathédrale était en rénovation et que la plus grande partie de ce labyrinthe était recouverte de chaises, j’ai écouté mon âme et à l’instant où j’ai fait le contact avec ce symbole de géométrie sacrée, un fort courant énergétique m’a littéralement foudroyée. Immédiatement, ma main droite s’est mise à vibrer en donnant des petites secousses. De retour au Québec, j’ai constaté que cette vibration persistait lorsque j’étais en contact avec une énergie puissante, cette main vibre encore, et cela depuis maintenant 3 ans. Mes élèves les plus sensibles ont immédiatement ressenti la différence dans mon énergie ainsi que ce courant énergétique lorsque je les ai touchés et certains d’entre eux ont vibré tout comme moi.

 

Article 2 Février 2017

Pourquoi doit-on faire le silence et comment y parvenir?

Il faut d’abord apprivoiser le silence extérieur pour arriver à trouver une paix intérieure. Dans notre civilisation, très peu de gens parviennent à vraiment faire le silence. C’est presque rendu un luxe inaccessible. Notre cerveau est constamment sollicité par toutes sortes de bruits, que ce soit la cacophonie extrêmement bruyante de la ville ou les simples bruits de fond qui accompagnent nos loisirs ou nos moments de vie quotidienne. Pour plusieurs personnes, la radio, la télé et la musique deviennent une nécessité, un support que ce soit au travail, durant les repas, la conduite automobile ou même lors des moments de détente par exemple en prenant un bain relaxant ou en marchant.

Comme toute chose qui nous semble inconnue au début, le silence peut créer un malaise, un inconfort, voire faire peur. Je me rappelle que lorsque je méditais au commencement de mon cheminement spirituel, je devais toujours avoir un support musical, que ce soit une belle mélodie vibratoire ou un mantra que je répétais sans cesse afin de calmer mon mental qui s’affolait aussitôt que j’essayais de le mettre sur la touche « pause ». À ce moment, je ne réalisais pas que mon cerveau continuait, mais de façon différente, à être constamment sollicité. Les premières fois où j’ai médité en silence, j’ai été prise d’une angoisse et d’une sensation d’étouffement. Je n’étais pas habituée à cela et ça me créait un véritable inconfort. J’ai persisté et je suis passée par-dessus mes peurs. Finalement, au bout d’un certain temps, les malaises se sont estompés pour faire place à un véritable bien-être. J’ai compris que ce tête-à-tête avec moi-même me permettait de me connecter avec ma partie divine, avec ma sensibilité, et m’aidait à développer ma conscience et ma réceptivité. Avec le temps, le rapport avec mon bavardage mental a changé et je suis arrivée à moins m’identifier à mes pensées et finalement, un calme naturel s’est installé progressivement.

Pourquoi faire le silence?

Pour me permettre de me connaître, de faire le point, de prendre un recul Pour me procurer un sentiment de bien-être, de calme, de paix intérieure Pour retrouver mon équilibre autant physique, mental que spirituel Pour me permettre d’avoir accès à mes guides, à ma partie divine et mes dons Pour m’autoriser à vivre des libérations émotionnelles qui allégeront mes chakras et permettront à la lumière et l’énergie de mieux circuler Pour accroître ma créativité et mes capacités intellectuelles Pour m’amener à m’autoguérir en comprenant les causes de mes maladies Pour me permettre de trouver les solutions à mes problèmes et les réponses à mes questions

Comment y arriver?

Pour obtenir les bienfaits du silence, il faut commencer par l’apprivoiser. On y va graduellement en commençant par quelques minutes au début. Avec la pratique, on peut y consacrer le temps nécessaire pour retrouver l’équilibre, la paix et le bonheur. Voici quelques suggestions : Garder une minute ou plus de silence avant chaque repas Manger 5 minutes en silence (fermer la radio, la télé) Pratiquer nos activités sans bruit de fond durant quelques minutes Se rendre dans des endroits silencieux comme une bibliothèque, une chapelle, un monastère Se promener régulièrement dans la forêt, à la montagne, à la campagne, dans la nature Planifier des moments dans la journée avec « zéro bruit » Pratiquer la méditation, le yoga, le tai-chi, la relaxation, la contemplation Se déconnecter du monde informatique et des réseaux sociaux quelques minutes par jour. On peut même couper le wi-fi si c’est possible, car cela donne une pollution électromagnétique. Je vous souhaite sincèrement d’arriver à apprivoiser ce grand ami qu’est le SILENCE, car votre vie sera transformée pour votre plus grand bien et par le fait même, de celui des gens qui vous entourent.